Dans À l’ouest du Jourdain, Amos Gitai se rend à nouveau, 35 ans après Field Diary en 1982, en Cisjordanie. La série de rencontres avec des organismes de Human Rights tels que B’Tselem, Breaking the Silence, Forum des familles des victimes de violence et Ta’ayush nous montre une série d’actes de résistances fragiles qui rassemblent des activistes israéliens et palestiniens. Le film par lui-même est une recherche du chemin de la paix, une recherche de lumière au milieu d’une période sombre.
J'ai bien aimé la portée émotionnelle de ce film qui remet au goût du jour le conflit israelo-palestiniens.
Un point négatif de ce film sont les transitions qui sont un peu trop répétitives et longues.
En conclusion, À l'ouest du Jourdain est un bon film qui critique sans prendre parti pour les israéliens ni pour les palestiniens.
Si je devais noté ce film, je lui donnerai un 6,5/10.
Camara Mandaw
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